Santé

La réponse du docteur Valérie Bisror, pédiatre et membre de la Société française d’orthodontie pédiatrique. Ne vous inquiétez pas, à cet âge, 95 % des enfants qui présentent une succion digitale le font par habitude et le simple fait, par exemple, de mettre un appareil va modifier leurs perceptions intrabuccales et leur faire abandonner cet objet transitionnel, facilitant le sevrage naturel de cette dysfonction. Il est possible aussi d’utiliser des thérapies comportementalistes comme le calendrier solaire. Mais, en aucun cas, la persistance d’une succion digitale ne doit être une contre-indication à entreprendre une prise en charge orthodontique. Si votre enfant continue…
Grossesse : les antidouleurs pas indolores pour la fertilité masculine ? Prendre des médicaments antidouleur comme le paracétamol, l’aspirine ou l’ibuprofène pendant la grossesse pourrait avoir des conséquences néfastes sur la fertilité des futurs garçons, suggère une étude. Des résultats qui appellent plus de recherches.
Le syndrome d’apnée du sommeil de l’enfant est dû, dans 85% des cas, à une hypertrophie des amygdales. «Environ 10% des enfants de moins de 6 ans ronflent, souligne le Pr Françoise Denoyelle (ORL pédiatrique, groupe hospitalier Armand-Trousseau, Paris). La majorité de leurs ronflements sont bénins, exception faite pour 2% des enfants de moins de 6 ans. Ceux-là présentent un authentique syndrome d’apnées du sommeil, avec des répercussions sur leur croissance et leur bien-être : c’est pourquoi il est si important de les repérer le plus précocement possible.» Et c’est bien là toute la difficulté. Hormis l’existence de pauses respiratoires…
Par Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) Face à la montée en puissance des nouvelles technologies, les modes de vie évoluent sans cesse et placent l’enfant au coeur des débats. Quelles relations entretiennent-ils avec les écrans ? Ces derniers jouent-ils un rôle important dans leur développement personnel ? Quelles conduites adopter ?   Sensibilisée à ces questions, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) invite les parents à suivre les conseils du Professeur Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, spécialisé dans les relations jeunes-médias-images et auteur de la règle du 3-6-9-12. Télévision, ordinateur, jeux vidéo… les recommandations à adopter Conseil n° 1 : pas de télévision avant…
Pourquoi la méditation pour les enfants ?  Les enfants sont de plus en plus facilement distraits : jeux vidéos, SMS et autres voleurs d’attention altèrent leurs capacités de concentration.
La question du pouce et de la tétine s’est retrouvée au coeur des débats lors du récent congrès de la Fédération française d’orthodontie (FFO) à Paris.
Se laver systématiquement les mains à l’eau et au savon avant de s’occuper d’un bébé. Éviter : d’emmener le nourrisson dans des lieux publics où il pourra se trouver en contact avec des personnes enrhumées (transports en commun, centres commerciaux, hôpitaux, etc.); d’échanger, dans la famille, les biberons, sucettes, couverts non nettoyés; d’embrasser les enfants sur le visage (et en dissuader les frères et soeurs fréquentant une collectivité) d’exposer le nourrisson à des environnements enfumés qui risquent d’aggraver la maladie. Veiller à une aération correcte de la chambre tous les jours. Désencombrer le nez du nourrisson avec du sérum physiologique…
Une étude américaine montre que les jouets de ces antichambres peuvent être sources d’infection. Des mesures de prévention sont possibles. Tous les parents ou presque en ont fait les frais un jour ou l’autre : ils emmènent leur enfant chez le pédiatre pour une infection et en repartent avec une autre. En cause, les contacts directs entre enfants ou par jouets interposés dans les salles d’attente, très souvent porteurs de virus responsables de maladies respiratoires. Des chercheurs américains se sont penchés sur la question et ont publié leurs résultats dans Pediatric Infectious Disease Journal. Leurs travaux, menés en Virginie, ont notamment…
14 % des enfants d’âge scolaire ont des difficultés d’endormissement ou se réveillent en cours de nuit. Arthur, 16 ans, a les yeux toujours rouges. Il faut dire qu’au grand dam de ses parents, il passe toutes ses soirées, ses mercredis ainsi que ses week-ends à jouer à des jeux de rôle sur Internet, en réseau avec ses copains. Volets fermés, pelotonné dans son duvet de camping, il ne sort pas de la journée et mange des pizzas qu’il se fait livrer sur le coin de son clavier. Rien d’étonnant qu’en trente ans, les adolescents aient perdu entre deux et trois heures…
Activité ennuyeuse, période d’apprentissage complexe, stress familial ou scolaire… « Le manque de concentration d’un enfant a souvent une origine précise, explique la psychologue et psychothérapeute Isabelle Filliozat. La trouver permet d’y remédier. » « Il papillonne d’un jeu à l’autre, rêve pendant ses devoirs, oublie ce qu’il vient de lire : Serait- il anxieux, hyperactif ? Souffrirait-il d’un déficit de l’attention ? Le manque de concentration d’un enfant inquiète toujours les parents, qui appréhendent l’échec scolaire. Comme si eux-mêmes étaient concentrés huit heures par jour ! Les enfants ne sont pas différents des adultes. Maths, lecture ou solfège :…