Education

Mon fils de 4 ans et demi est têtu et dominateur.  Par exemple, il ne se lave et ne s’habille que lorsqu’il le décide, ou encore il refuse de montrer qu’il connaît les couleurs. Nous sommes inquiets. Quelle attitude adopter ? La réponse de Claude Halmos Psychanalyste
Les enfants peuvent trouver difficile la séparation ou le divorce de leurs parents. Votre enfant peut se sentir triste, confus ou inquiet. La façon dont vous abordez les changements influera sur ses réactions. Que dire à nos enfants au sujet de notre séparation ou de notre divorce ?
La politesse ne vient pas naturellement aux enfants. Jusqu’à 6 ans, 7 ans, 8 ans, beaucoup rechignent à dire « bonjour », « merci », « s’il te plaît ». Alors existe-t-il un remède pour leur apprendre les bonnes manières sans briser leur authenticité et leur spontanéité ? Il ne dit pas bonjour: pourquoi ?
Les enfants ne réagissent pas de la même façon à une situation donnée.  Il n’y a donc pas de règles concernant les indications pour passer la porte du cabinet d’un psy. L’essentiel est de rester à l’écoute des enfants pour être en mesure de détecter un éventuel problème. La souffrance : seul moteur
Schématiquement, il y a deux manières d’élever son enfant.  La première comprend  les deux opposées : tout laisser ou ne rien laisser faire. C’est facile ! Dans ces deux cas, le parent ne se pose pas de questions.  
La question : Pensez-vous qu’un enfant de deux ans et demi soit capable d’exprimer ses sentiments envers une nourrice (mauvais traitement, mauvaise alimentation…) ? Lorsque je pose la question à mon fils, il ne donne jamais la même version : elle le fâche, elle est gentille, elle gronde… (Oli13, 33 ans)
Nous vous avons demandé votre avis sur un sujet qui relève presque du tabou : la préférence pour l’un de ses enfants. Quatre mamans, aux parcours et aux histoires variés, ont accepté de s’exprimer et de nous livrer leur témoignage et leur avis sur la question. Maryse Vaillant, psychologue clinicienne, revient pour nous sur chacun d’entre eux.
Noël approche et avec lui, l’éternelle question du réveillon… qui devient nettement plus problématique quand on est une maman divorcée et que ses petits bouts passent la soirée du 24 dans la famille de leur papa. Le pédopsychiatre Marcel Rufo nous donne des pistes pour adoucir le crève-cœur du Noël séparés. Paru le 10.12.2010, par Gaëlle Rolin
Si la psychanalyste Françoise Dolto a beaucoup fait avancer les choses à une époque (entre les années 50 et 60) où l’enfant était quelque peu inhibé à cause de certains diktats sociétaux, il n’en n’est plus de même aujourd’hui. Bien au contraire, l’enfant semble chercher des limites éducatives pour calmer ses angoisses inconscientes. Les dangers découlant d’un manque de frustration sont aussi importants que les dangers dus à l’inhibition. En matière d’éducation, tout est donc question d’équilibre. Les demandes nombreuses de coaching parental sont là pour témoigner que « l’enfant roi » est un enfant qui met toute la structure familiale en…
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